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A travers mon parcours professionnel, ma première quête était le contact humain, la rencontre, la diversité. Ce qui m'a conduit à occuper des postes très variés dans des domaines tels que culturel, judiciaire, commercial, médical, social... puis je me suis tournée véritablement vers la relation d'aide. L'approfondissement de ma démarche m'a amenée vers le conseil conjugal et familial.

J'ai suivi ma formation à l'EPE (École des Parents et Éducateurs) de Metz, qui fait partie de la fédération des EPE et est reconnue d'utilité publique. Celle-ci est agréée par le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

Adhérente à l'ANCCEF, (Association des conseillers conjugaux et familiaux). A ce titre, je suis tenue au secret professionnel, je me suis engagée à effectuer une analyse de ma pratique en supervision et à suivre une formation continue.    

Qu'est-ce qu'une personne formée au conseil conjugal et familial ?   

Pour y répondre, je rejoins les propos d'Albert Moyne, dans son livre « Vivre et penser le conseil conjugal et familial » :
« Le conseiller conjugal et familial, paradoxalement, ne donne pas de conseils ; il écoute, informe et favorise la parole, aidant les personnes qu’il reçoit à trouver leurs propres réponses, à prendre leurs propres décisions. D’ailleurs, conseiller vient du terme anglais counselling, qui signifie tout à la fois assistance, orientation, aide psychosociale et doit être pris dans le sens de « tenir conseil avec ».« Tenir conseil, c’est faire réfléchir, réfléchir ensemble, essayer de recueillir le sens profond de ce que vivent les personnes, de ce que vit le couple.»
- Albert Moyne – CCF


Le concept du conseil conjugal et familial a pris tout son sens pour moi quand j'ai pu mesurer son importance, sa place dans la relation d'aide. Pouvoir accompagner quelqu'un, l'accueillir avec ses émotions, ses incertitudes, ses questionnements, son mal-être. L'aider à cheminer, à prendre conscience de son propre potentiel, de ses propres ressources. Et ce, quelles que soient les difficultés rencontrées. Donner de la valeur à ce concept dépend d'un savoir-être, d'un savoir-faire et d'un savoir !
Il prend toute sa légitimité dans le sens où il offre d'abord un lieu pour se poser et déposer. Un lieu de ressource où chaque être humain aura le privilège de se sentir reconnu en tant qu'être à part entière, accueilli avec sa part d'ombre et de lumière, sans jugement.

Chaque être humain est doté d'un potentiel dont il n'est parfois pas conscient. Dans ses propres limites, il peut trouver ses propres ressources. « Toute limite peut nous stimuler à développer d'autres qualités qui seraient peut-être restées en friche ». Frédéric Lenoir, philosophe.
Il nous appartient de transformer ce qui dépend de nous, rend malheureux et peut devenir une source de tension avec les autres. Cela passe par accepter la vie telle qu'elle est, ainsi que sa propre personne. C'est apprendre à s'aimer avec ce que la vie nous a enseigné, ce que notre éducation nous a transmis. Rester dans l'ignorance entraîne le jugement. Chercher une cause extérieure à toutes ses difficultés amène un enfermement sur soi-même. Aller vers la connaissance de soi et des autres implique de ne pas vouloir rester dans cette ignorance...